Qu'importe le livre, pourvu qu'on ait livr'esse...

Qui a dit que la lecture était un plaisir foncièrement solitaire?

Commentaires

j'ai beaucoup apprécié votre analyse de ce poême d'Aragon.Je ne puis m'empêcher d'aimer sa poësie tout en détestant la manière dont il glorifia l'assassinat des médecins,ingènieurs sous le régime stalinien dans Octobre rouge si mes souvenirs sont exacts

Posté par alain, mercredi 16 janvier 2008 à 19:37

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